Et 1, et 2, et...3-0 !

20 novembre 2013 - 22:48

La France sera bien au Brésil !

   Le public et les joueurs réconciliés

   Alors que la relation entre l'équipe de France et les supporters a souvent été orageuse ces dernières années, la prestation des Bleus face à l'Ukraine (3-0) a permis un grand pas en avant vers la réconciliation.
   L’exploit des Bleus a mis le public du Stade de France en liesse. Après le coup de sifflet final, les joueurs se sont offert un bain de foule avec les premiers rangs des deux virages. «On a renoué des liens forts avec le public», a reconnu Raphaël Varane. Si les Bleus se sont sentis pousser des ailes, c’est en partie aussi grâce aux supporters. «On s’est senti aidés, a ajouté le défenseur du Real Madrid. Du début à la fin, le public était derrière nous, ça aide. On avait envie de leur rendre.» «Quand on voit que le public est derrière nous, on se surpasse», a expliqué Karim Benzema, auteur du deuxième but.
   Entré en seconde période à la place de Debuchy, Bacary Sagna tient lui à «remercier» les supporters du SDF. «Le peuple français nous a supporté, ça nous a fait du bien, a confié le Gunner. Jusqu’à la dernière minute, le public nous a soutenus même quand on était fatigués. Il était important de se qualifier.» Noël Le Graët n’avait lui «jamais vu le public aussi bouillant». «Quand les joueurs mettent de l’envie et du cœur, le public suit, s’est félicité le président de la FFF. Ce soir, ça a été génial très rapidement. Les joueurs ont été tellement critiqués, je suis content pour eux.»
   Quant à Didier Deschamps, qui a déjà connu la consécration dans ce stade en 1998 en portant la Coupe du monde, il a tenu à relativiser : «Ce n’était pas une finale non plus. Mais, à notre hôtel comme au stade, j’ai vu des gens derrière nous et nous encourager. La passion était là.» DD a avoué «bien aimer» le Stade de France, forcément cher à son coeur. «J’aime y revenir», a-t-il précisé. Alors que Giroud a pris le micro pour entonner la Marseillaise, le sélectionneur a été porté en triomphe par ses joueurs dans le rond central. «J’ai pris des années, et ils m’ont fait sauter. J’ai eu un peu peur d’y laisser une côte», a-t-il avoué avec un petit sourire malicieux.

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